Vingt-deux ans après le succès de La Puce à l’oreille, Stanislas Nordey met en scène L’Hôtel du Libre-Échange et renoue avec la fantaisie et la précision horlogère du théâtre de Feydeau, le roi du vaudeville. Il embarque dans cette aventure une troupe d’acteurs extravagante. Divertissement garanti!
À l’occasion de son retour en compagnie, Stanislas Nordey crée un spectacle d’envergure : treize comédiens, un décor à transformation et une trentaine de costumes. Il s’écarte volontairement du drame bourgeois en prenant le parti d’entraîner les acteurs dans une machine théâtrale étourdissante et légèrement surréaliste. Dans un rythme effréné, L’Hôtel du Libre-Échange relate les péripéties de deux couples d’amis, les Pinglet et les Paillardin pris dans une mécanique d’adultère délirante. Quiproquos, situations loufoques, tous les ingrédients sont rassemblés pour offrir un divertissement dans toute sa joie et son intelligence. Du grand spectacle !
Un ballet étourdissant et burlesque où le langage se fait révélateur de l’inconscient des personnages. (…) Un vaudeville décapé de ses afféteries bourgeoises, qui retrouve toute sa fraîcheur, sa folie, sa dimension fantastique et surréalisante.
Le Monde
Menée tambour battant, la mécanique de la pièce rutile comme une horloge venant d’être remise à neuf pour notre plus grand bonheur.
Les Inrocks
La pièce de Georges Feydeau nous apparaît sous un jour nouveau. Celui d’une rêverie à la lisière du surréalisme qui défend une très haute idée du théâtre.
La Terrasse
























